Le menu était copieux, avec des sessions de formation continue et la présentation d’essais cliniques multiples.
Résumé de 4 pathologies pour lesquelles notre quotidien thérapeutique est en voie d’évolution, par le Dr Dominique-Jean Bouilliez.
Parcourant l’actualité dans le diabète de type 1, Philippe Lysy (UCL) a d’abord rappelé l’importance de la prévention primaire pour laquelle on ne dispose pas encore de toutes les clés: quel est le rôle de l’allergie aux protéines de lait de vache? Celui de la vitamine D? Des infections virales et en particulier des entérovirus? Et de la vaccination ou du blocage de l’immunité?
Syndrome obstructif intestinal distal (DIOS), invagination intestinale, lithiase cholédocienne et infection à Clostridium difficile sont les complications gastro-intestinales aiguës les plus fréquentes en cas de mucoviscidose. Il faut pouvoir les reconnaître rapidement, rappelle Stephanie Van Biervliet (UZ Gent).
Décrite depuis 1990, autant chez l’enfant que chez l’adulte, l’œsophagite à éosinophiles est une affection d’hypersensibilité à mécanisme mixte IgE et cellulaire qui se produit souvent dans un contexte atopique personnel ou familial, avec des IgE souvent +, mais sans corrélation d’intensité avec la clinique. Cette affection chronique aux rechutes fréquentes se traduit cliniquement de manière différente chez l’enfant...
Le purpura thrombocytopénique idiopathique est une affection auto-immune caractérisée par une thrombocytopénie isolée (taux de plaquettes <100.000/µl) en l’absence de toute cause connue, mais suivant fréquemment une vaccination ou une infection virale. Le diagnostic de présomption chez l’enfant se fait par l’examen clinique (purpura, pétéchies), l’interrogatoire attentif, la biologie sanguine avec frottis...
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